
Près de 150 personnes ont manifesté, ce samedi, à Brest, pour dénoncer les violences faites aux femmes et aux enfants, et réclamer le vote d’une loi intégrale et de moyens financiers associés.
« Stop aux violences, stop au silence ! », « Un enfant n’est jamais consentant ! ». C’est au rythme de ces slogans que près de 150 personnes ont participé à une marche, ce samedi 4 juillet 2026, à Brest, à partir de la place de la Liberté, en passant par la rue de Siam, pour se terminer devant le tribunal.
À lire sur le sujet« On leur permet de se reconstruire gratuitement » : en un an à Brest, cette association a accompagné 250 femmes et enfants victimes de violences
« L’extrême droite n’est pas la bienvenue »
Sous l’égide de la Ligue des droits de l’Homme et du nouveau relais brestois du Collectif enfantiste, elle a signifié la nécessité « d’en finir avec les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants ».
Par l’intermédiaire de leurs porte-parole, ils ont réclamé une « loi-cadre intégrale qui s’appuie sur l’expérience de toutes les associations qui viennent en solidarité aux victimes. Nous demandons aussi les moyens financiers nécessaires pour sa mise en œuvre : 3 milliards d’euros par an ». « L’extrême droite n’est pas la bienvenue », a assuré, de son côté, le Collectif enfantiste, estimant que les votes récents de ses représentants vont « à l’encontre des droits des enfants et des femmes ».
URL de cet article: https://lherminerouge.fr/wp-admin/post.php?post=103731&action=edit
