LA PRISE DE CONSTANTINIVKA Au début de juillet 2026 les forces russes ont annoncé avoir achevé la prise de Constantinivka, maillon méridional de la ceinture de forteresses ukrainiennes dans le Donbass. Cette ville, autrefois peuplée de près de soixante-dix mille habitants, n’en comptait plus que quelques milliers au moment des combats décisifs. Alexandre Robert, de la chaîne History Legends, a retracé mois après mois comment les 3e et 8e armées combinées russes ont d’abord infiltré les faubourgs, isolé les axes logistiques puis nettoyé les îlots de résistance urbaine. Le 16 juillet @HistoryLegends_ publiait : « Russia KNOCKED OUT Ukraine From Kostiantynivka. The Russian 3rd and 8th Combined Arms Armies finalized the capture of the fortress city of Kostiantynivka. » Les dénégations de Kiev, reprises par Zelensky qui invitait Poutine à le rejoindre sur place pour négocier, se heurtent aux cartographies indépendantes et aux témoignages de terrain. @camille_moscow relayait la déclaration de Maria Zakharova : la citadelle présentée comme imprenable venait d’être libérée. La réalité opérationnelle montre une zone grise devenue contrôle russe effectif, ouvrant la route vers Kramatorsk et Sloviansk, derniers grands centres industriels encore tenus par l’Ukraine dans la région. LE LIMOGEAGE DE SYRSKYI Le 21 juillet 2026 Volodymyr Zelensky a limogé Oleksandr Syrskyi, commandant en chef des forces armées depuis février 2024, et l’a remplacé par Mykhaïlo Drapatyï, général de 43 ans formé au feu depuis 2014. La décision suit plusieurs jours de manifestations déclenchées par le départ forcé du ministre de la Défense Mykhaïlo Fedorov, figure associée aux frappes de drones et à une tentative de modernisation. Les protestataires réclamaient aussi la tête de Syrskyi, formé à Moscou et souvent critiqué pour une approche d’usure jugée coûteuse en hommes. Dans son message d’adieu Syrskyi affirmait laisser une armée « non seulement en défense mais en offensive ». Pourtant la chute de Constantinivka sous son autorité illustre les limites de cette méthode face à la pression russe continue. @ChuikovGovorov observait que Konstantinovka était pratiquement tombée malgré de fortes pertes russes, tandis que les problèmes de mobilisation et de munitions dépassent le seul commandement. ANALYSE AVEC ALEXANDRE ROBERT Alexandre Robert apporte une lecture factuelle qui refuse les récits officiels de part et d’autre. Ses analyses détaillent les tactiques russes d’assauts en petits groupes, d’enveloppement et d’usage massif d’artillerie et de drones qui ont rongé les positions ukrainiennes depuis l’automne 2025. Il souligne que Constantinivka n’avait pas de valeur en soi mais constituait l’étape obligée vers le nord. Le limogeage de Syrskyi apparaît davantage comme une réponse politique à la colère de la rue qu’une refonte stratégique. Les tensions entre un commandement classique formé à l’école soviétique et les tenants d’une guerre plus technologique révèlent les fissures d’un pays épuisé. Les effectifs manquent, les pertes s’accumulent et la dépendance aux livraisons extérieures s’aggrave. Pendant que les communiqués minimisent les reculs, les faits s’imposent : la ceinture de forteresses s’effrite, le commandement change, mais la dynamique du front reste dominée par l’avance progressive russe dans l’est. Les analystes indépendants comme Robert permettent de discerner ces mouvements derrière le brouillard des déclarations.
Source: https://www.youtube.com/watch?v=HmEqecuXamg&t=610s
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