
Les onze écoles maternelles et élémentaires d’Hennebont (Morbihan) accueillent 1 571 élèves cette année scolaire 2026-2027. Dans un contexte de baisse démographique nationale, deux classes ont fermé. La ville poursuit ses travaux dans les établissements et la végétalisation des cours de récréation.
À Hennebont (Morbihan), les écoles maternelles et élémentaires se répartissent entre sept établissements publics et quatre privés. Cette année scolaire 2026-2027, les écoles publiques accueillent 822 élèves contre 854 l’an dernier : 311 en maternelle et 511 en élémentaire. La filière bilingue publique compte 67 enfants. Les écoles privées réunissent 749 élèves (- 40 élèves). Au total, 1 571 enfants fréquentent les écoles du premier degré soit 72 de moins qu’en 2025.
Deux fermetures de classe
Cette diminution d’effectifs a entraîné deux fermetures de classes : à Jean-Macé et au Talhouët »,
indique Cathy Auffret-Galvain, responsable du service éducation. Nous sommes sur la ligne de la baisse démographique nationale,
contextualise Jean-Charles Brunet, le maire, tout en ajoutant.Mais Hennebont reste une ville attractive, ce qui nous permet d’avoir des perspectives démographiques positives.
Cet été, les services municipaux sont intervenus dans plusieurs écoles. Les travaux ont notamment porté sur les sols, l’isolation et la peinture. Au Talhouët, une pergola a été posée afin d’offrir un espace abrité dans la cour. Un brasseur d’air a été installé dans une classe de l’école Paul-Éluard ainsi que des brise-soleils à l’extérieur dans plusieurs établissements. Ces installations sont des expérimentations pour déterminer les réponses à donner au défi du changement climatique école à école, classe par classe
explique le maire.
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La végétalisation se poursuit
Le changement le plus visible se trouve dans la cour de l’école maternelle Paul-Éluard. Une partie du bitume a cédé la place aux plantations et à des espaces plus naturels. Les enseignants constatent déjà les effets avec des récréations plus apaisées et un retour en classe plus serein »,
souligne Sophie Leroux, adjointe chargée de l’enfance et de la jeunesse.
Il ne reste désormais plus qu’une cour à végétaliser, celle de l’école Pierre et Marie Curie. Marie-Paola Bertrand-Hillion, conseillère déléguée chargée du développement durable et de l’environnement, rappelle que ces projets de végétalisation demandent du temps
. Leur conception associe l’équipe de l’école, les enfants et les parents : Chacun doit pouvoir y trouver satisfaction.
La concertation se déroule pendant l’année scolaire. Les travaux peuvent être réalisés durant l’été suivant voire un an plus tard, notamment en raison des délais nécessaires pour commander les arbres »,
précise l’élue.
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