
Une quarantaine d’étudiants de l’Université de Bretagne occidentale (UBO) bloquent l’accès aux facultés des lettres (Segalen) et des sciences (Bouguen), ce mardi 3 novembre 2026, à Brest (Finistère), en « soutien aux lycéens » et pour demander plus de moyens pour l’enseignement supérieur.
Par Etienne LANNUZEL
Pas de cours
et personne ne rentre
: ce sont les mots d’ordre d’une quarantaine d’étudiants de l’Université de Bretagne occidentale (UBO), à Brest (Finistère), mobilisés depuis 6 h du matin ce mardi 3 novembre 2026. Ils bloquent l’accès à la faculté des lettres et sciences humaines Victor-Segalen, ainsi qu’à celle des sciences, sur le campus du Bouguen. Les deux sites ne sont pas occupés.
À Segalen, en centre-ville, toutes les entrées de la fac sont condamnées par des barrages de fortune.
« On veut des conditions d’étude acceptables »
Vers 9 h, un groupe de bloqueurs a partagé ses revendications : Nous sommes d’abord là en soutien aux lycéens. On demande aussi davantage de place dans certaines filières et globalement plus de moyens, car on a de moins en moins d’heures d’enseignement et de profs. On veut une fac qui se tient et des conditions d’étude acceptables.
Au-delà de ces revendications nationales, les étudiants à l’initiative du blocage à Brest réclament, localement, la fin des quotas purement arbitraires
pour bénéficier des repas à 1 € et l’arrêt de la collaboration avec Thales
, qui participe, selon eux, au génocide à Gaza.
Côté enseignement secondaire, une cinquantaine de lycéens bloquaient l’entrée principale de la cité scolaire Kerichen, ce mardi matin, sans empêcher la tenue des cours. Une action plutôt timide, comparé au mardi noir
auquel appelaient, la veille, les organisations lycéennes.
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