
« Il est inconcevable que Carhaix soit vue et traitée comme une zone subalterne », écrit Pierre-Yves Cadalen au préfet du Finistère. Il souhaite que Christian Troadec, maire de Carhaix, retrouve du poids au sein du conseil de surveillance
Par Mickaël LOUEDEC
Le député de la deuxième circonscription du Finistère (Brest-centre), Pierre-Yves Cadalen, a écrit au préfet pour défendre Christian Troadec, qui n’a plus le droit de vote au conseil de surveillance du CHU Brest – Carhaix.
En effet, lors du dernier conseil de surveillance de l’hôpital, le 25 juin 2026, le maire de Carhaix, Christian Troadec, a appris qu’il ne disposerait plus que d’une « voix consultative
» au sein de l’instance. Ce qui n’avait pas manqué de le faire bondir.
« Zone subalterne »
« Cette décision est motivée par une modification du Code de la santé publique en date de 2022, reconnaît Pierre-Yves Cadalen. Toutefois, nombreux sont ceux qui la ressentent comme une injustice, tout particulièrement compte tenu du contexte local de mobilisation.
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« Il me semble essentiel que la voix de Carhaix puisse porter dans les instances de l’hôpital. Cette décision risque de renforcer les tensions déjà existantes. […] Il est inconcevable que Carhaix soit vue et traitée comme une zone subalterne. Une certaine latitude est ici nécessaire, par décision préfectorale, pour rendre à Christian Troadec la voix délibérative au titre de la ville de Carhaix.
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