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Les élus démocrates sont donnés largement en tête au niveau national avant le scrutin du 3 novembre. Les derniers sondages publiés ce mercredi 21 octobre, évoquent jusqu’à 11 points d’avance sur les républicains, plombés par Donald Trump. Le président des États-Unis dispose d’une cote de popularité de 32 %.
Par la rédaction de l’Huma
À dix jours des élections de mi-mandat, de nombreux sondages pointent une nette avance pour les démocrates au niveau national. Dans une enquête publiée mercredi 21 octobre par le New York Times et l’université de Siena, ils auraient 11 points d’avance sur le Parti républicain. « Aucun parti n’a remporté le scrutin national avec une marge aussi importante depuis les démocrates en 2008 », estime le quotidien.
Ce basculement s’expliquerait notamment par les électeurs latinos et arabes américains qui se tourneraient majoritairement vers les démocrates lors de ce cycle électoral à la différence de 2024. Mais plusieurs observateurs restent prudents avant le scrutin prévu le 3 novembre, alors que plus de 9 millions de citoyens se sont déjà prononcés par vote anticipé. Les sondages avaient déjà avancé une défaite écrasante des républicains lors des campagnes de Trump en 2016 et en 2020 car ils avaient surestimé le soutien aux démocrates.
Une popularité historiquement basse
Si une large majorité apparaît probable à la chambre des représentants, un basculement du Sénat reste plus complexe. Pour le New York Times, « l’avance des démocrates est suffisamment importante pour que le parti remporte tout de même une victoire significative, même si les résultats s’écartaient autant de la réalité que les sondages de 2016 ou 2020 ».
Autre explication d’un tel écart : la cote de popularité de Donald Trump qui atteint un niveau historiquement bas. Seuls 32 % des adultes américains ont déclaré approuver sa gestion de la présidence selon un sondage publié par CNN mercredi 21 octobre. On retrouve des résultats quasi similaires dans une enquête du Washington Post-ABC News-Ipsos, ou de l’université de Siena où les citoyens reprochent au milliardaire l’inflation, la guerre en Iran, la situation économique ou les pratiques de l’ICE.
Ce taux d’approbation historiquement bas du président pèse sur les candidats républicains. Car elles révèlent pour la première fois depuis plus d’une décennie, les démocrates sont considérés comme plus dignes de confiance pour gérer l’économie constate le Washington Post.
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