
Ce dimanche 19 juillet 2026, la Ville de Nantes, la préfecture de Loire-Atlantique et les représentants de la communauté juive se sont réunis au monument des 50 Otages pour rendre hommage aux victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et aux « Justes » de France.
Par Joséphine Dao-Devenyns
Élus, représentants de l’État, membres du consistoire israélite et associations mémorielles se sont réunis, ce dimanche 19 juillet, au monument des 50 Otages, à Nantes, à l’occasion de la cérémonie d’hommage aux victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et aux Justes de France. La cérémonie a été ponctuée par plusieurs allocutions, des prières en français et en hébreu prononcées par le rabbin de la synagogue de Nantes, un dépôt de gerbes, une minute de silence et l’interprétation de La Marseillaise.
Dans son discours, René Gambin, président du consistoire israélite de Nantes, a insisté sur l’importance du devoir de mémoire, il a déclaré : Nous sommes réunis ce jour car nous avons fait le choix de ne pas détourner le regard de notre passé. Le souvenir n’est pas seulement un devoir envers les morts, il est une exigence envers les vivants.
Présente au nom de la ville de Nantes, Radia Essassi, adjointe à la maire chargée de la lutte contre les discriminations et de la ville antiraciste, a rappelé son engagement personnel sur ces questions. Cela m’est extrêmement cher et m’a toujours intéressée en tant que personne d’origine étrangère »,
a-t-elle confié.
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