
Selon les derniers relevés de l’Office français de la biodiversité (OFB), les observations réalisées sur l’écoulement des petits cours d’eau sur le territoire fin juillet confirment « une situation exceptionnelle », « la plus critique jamais observée à cette période », depuis le début des relevés en 2012.
Les cours s’assèchent à une vitesse folle. Fin juillet, 1 373 cours d’eau sont touchés par des ruptures d’écoulement ou des assecs. C’est 554 de plus qu’il y a seulement un mois. 43 % des ruisseaux sont désormais à sec ou sans écoulement. Une situation deux fois plus dégradée que celle observée l’année dernière sur la même période, et pire qu’en 2022.
Parmi les départements les plus touchés, on trouve notamment la Creuse, la Vendée, la Loire-Atlantique, l’Aveyron, la Côte-d’Or, la Nièvre, les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime. « Au-delà de la disponibilité de la ressource en eau, les ruptures d’écoulement et les assecs affectent directement le fonctionnement des milieux aquatiques et la biodiversité qui en dépend », alerte l’OFB.
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